Pour votre culture : Par le réalisateur de "Harvie Krumpet" que je n'ai jamais vu mais c'est bien dommage, et avec des acteurs en pâte à modeler.
Pourquoi j'y suis allée : parce que ça avait l'air sombre et que l'héroïne s'appelle comme moi.
Donc, un film qui est fait sur le même concept que "Wallace et Gromit", tout en pâte à modeler. Sauf que c'est tiré d'une histoire vraie et que c'est nettement plus sombre. De part son scénario (deux êtres exclus par la société correspondent par lettres) et de part ses couleurs (la palette s'étend du blanc au noir en passant par toutes les nuances de gris... attention du rouge peut apparaitre épisodiquement, ça fait mal aux yeux).
Une histoire qui se passe entre l'Australie d'où une filette (Mary, martyrisée par ses "copains" de classe, et affublée d'une mère alcoolique) décide d'écrire à un habitant de New-York (Max, atteind du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme, et donc incapable de communiquer normalement avec les autres) qu'elle a choisi au hasard dans le bottin. S'ensuit une relation épistolaire de plusieurs années, avec des hauts et des bas, des questions sur la vie posées par Mary, des réponses souvent bizarres de Max, et des incompréhensions.
C'est vraiment beau, même au niveau du cadrage, et j'ai pleuré devant des bonhommes en pâte à modeler... Alors côté émotions on est pas en reste. M.
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